1. comment batir son plan de croissance VF.

1. Comment bâtir son plan de croissance

Hello Champion, je t’embarque dans la série « Bâtir son plan de croissance ». Avant de continuer, permets de te poser juste trois (3) questions :

  1. A l’heure actuelle, où en es-tu avec tes souhaits ou vœux du début d’année ?
  2. Quel sentiment as-tu devant ton propre constat ?
  3. Qu’est-ce que t’évoque à présent la fin de l’année à venir ?

Si tu as répondu de façon claire et aisée à ces questions, bravo à toi. Mais si tu as eu un sourire de gêne ne savant pas sur quoi te baser pour répondre à ces questions, je dois te dire que tu es un mort vivant.

Maintenant, cette série est réservée aux morts vivants. Mais, je n’empêche pas les autres à se challenger avec les outils pratiques que je vais partager dans cette série « Bâtir son plan de croissance ».

« Bâtir son plan de croissance » : un programme des morts vivants !

Pardon si l’appellation choque. Je ne vais pas la changer malheureusement. Si ça choque tant mieux. Il n’y a pas de gêne à se connaitre et se savoir Mort Vivant. Je considère qu’un mort vivant est une personne morte dans l’esprit et vivant dans le corps. Je t’explique !

Prenons le cas de Jean qui a ses 30 ans, toujours au chômage et vivant avec sa femme et ses 2 enfants dans la petite maison construite par son parent dans la parcelle familiale. Le pauvre espère un meilleur emploi chaque année. Ses vœux sont presque les mêmes chaque année. Et, le pauvre connait le même cycle de vie chaque année :

Il est dans l’euphorie de la fin d’année et de début d’année de 17 jours (du 25/12 au 10/01). Une euphorie dans laquelle, il croit que la fin d’une année signifie la fin de ses malheurs. Et que le début d’une année veut dire le début des bonheurs.

Mais, après ses 17 jours, Jean tombe dans son habituelle vie angoissée. Il se nourrit d’espoir d’un lendemain meilleur. Cela devient un cycle vicieux.

La vie est un ensemble de projet. J’aime dire que la vie est un portefeuille de projet. La qualité de la vie que nous avons tient des projets dans lesquels nous nous investissons.

Le changement ne tient qu’à notre volonté d’être la meilleure version de nous-mêmes. Tu connais le conte histoire sur le hibou qui chercha à emménager à l’est parce qu’à l’ouest où il se trouvait les villageois jugeaient son cri de porteur de malheur.

Après un long vol déjà amorcé, il devrait à présent se reposer dans arbre, sur lequel il trouva une tourterelle. La tourterelle prise de curiosité s’empressa de savoir le motif du voyage du hibou qui semblait déjà éreinté. Le hibou lui confia que son chant était traité de lugubre dans l’ouest du pays et il était mieux pour lui de déménager vers l’est.

La tourterelle surprit conseilla son frère que son voyage ne changerait rien dans le traitement que les gens vont lui réserver. Il lui suffisait de changer de voix au lieu de changer de logis. Oui, il est courant que :

  • Les gens pensent que l’environnement doit changer pour se réaliser.
  • Les gens pensent qu’ils doivent avoir plus pour se réaliser
  • Les gens pensent qu’il y a toujours à un responsable à leur malheur.

La bonne nouvelle est que :

  • L’environnement en soi n’existe pas. C’est juste une expression des pratiques cumulées d’une communauté. Donc, c’est l’Homme qui fait l’environnement. La question de savoir si t’es un Homme ne se pose même plus de peur de te gêner.
  • L’environnement désigne tant bien l’espace extérieur occupé avec les autres et l’espace intérieur qui est sous notre pouvoir. Tu comprends très bien que si l’espace extérieur te menace, tu as au moins l’espace intérieur qui t’est personnellement réservé.
  • Le changement ou le bonheur est un choix. Il te suffit de le décider pour changer des données de sortie dans ta vie. N’oublie pas que c’est idiotie de s’attendre à des résultats différents en reconduisant les mêmes habitudes.

« Bâtir son plan de croissance » : pour des héros de vie.

Je suis souvent étonné de rencontrer beaucoup de Jean dans ma vie. Des gens qui reposent leurs vies sur l’espoir d’un lendemain meilleur. Beaucoup de mes proches attribuent mes progrès de vie à la chance. Comme c’est fou. Puisque je ne peux être indifférent, je partage cette série de reprogrammation de vie pour aider les autres à mettre de l’ordre dans leurs vies.

« Bâtir son plan de croissance » : 5 principes simples à appliquer.

Dans cet article introductif, je veux te partager 5 principes simples à appliquer pour réussir à bâtir ton plan de croissance. Je suis convaincu d’une chose : tant que nous vivons, nous pouvons mieux vivre. Ne ratons jamais de croître chaque jour dans nos divers progrès. Parce que comme vous le saviez, la vie est comme une bicyclette, si l’on n’avance pas, l’on tombe.

Et de nos jours, le changement rapide devient une valeur, si bien que chaque jour que nous perdons à nous améliorons, nous le gagnons à régresser.  Je dis bien chaque jour que nous perdons à nous améliorons, nous le gagnons à régresser.

Tu sais que « ce qui ne peut pas être mesuré, ne peut pas être géré » ? (Peter Drucker). Dans une certaine mesure, c’est pour dire, que ce que nous ignorons ne peut être sous notre pouvoir ou contrôle. C’est clair avec nos propres vies.

Steve Jobs l’a dit que nous ne devons pas passer notre existence à vivre la vie des autres. Et souvent, l’on nous le répète assez que si nous ne vivons pas nos rêves, nous vivons les rêves de quelqu’un d’autre. Il est temps de vivre notre vie, d’avoir de l’audace de vivre.

La mesure de la vie : le temps est une forte unité de mesure.

Si nous convenons que le mobil de se réveiller chaque jour et de jeter un coup d’œil sur l’agenda est la progression à constater dans nos divers projets de vie, alors, il est important de savoir que le temps est une unité de mesure dans l’élaboration de notre plan de croissance.

C’est fou que je sois abonné au site Naître et Grandir pour suivre la croissance de mes enfants. Peu importe l’amour que nous portons pour nos enfants, personne ne peut espérer avoir son bébé à 2 mois de grossesse. Parce que le temps de la maturité de la grossesse est bien connu.

Pour illustration sur la mesure la progression d’un plan de croissance.

Pour un objectif arrêté le 1er janvier et dont l’échéance est au 31 décembre, chaque jour présente 0,27% de progression. L’année passée, j’avais mon mémoire  dans le cadre de ma formation en Management de contrat (université de Montpellier) à délivrer le 20 juin.

J’ai commencé la rédaction le 1er juin, donc l’objectif est clair pour moi : je dois finaliser le mémoire 2 jours avant pour me donner le temps de la relecture et de la mise en page. Vu que la contrainte est d’avoir un travail de 30 à 50 pages, chaque jour, je dois normalement écrire au moins 2 pages. Donc, 2 pages de raté me faisaient gagner de la frustration inutile.

Celui qui veut mieux vivre doit bâtir son plan de croissance : les 5 principes à considérer.

J’ai expressément pris le titre de cet article « Comment bâtir son plan de croissance ». On ne bâtit que ce que l’on a conçu avec son esprit. Un plan est une succession des étapes pour quitter d’une situation A à une situation B. Voici, les étapes à connaitre pour réussir à bâtir ton plan de croissance :

1.      Prendre conscience de la crise ou du déclic.

Sans un réel déclic, ton vouloir de croitre serait une chimère. Regarde autour de toi ou dans ta propre vie. Au 1er janvier de cette année, tu as crié de toutes tes forces « Bonne année ». Et fièrement tu as débité des vœux les meilleurs à tes proches et tu étais content d’en recevoir des autres.

Bizarrement, chaque année qui passe, les mêmes vœux sont prononcés envers les mêmes personnes sans produire des effets escomptés. Pire encore, beaucoup et même toi, prennent l’engagement de vivre une année exceptionnelle. Au finish, tu connais la suite !

Tu dois être conscient de la crise pour t’obliger à agir dans le bon sens. La crise c’est cette période de tension ou de confusion dans ta vie. C’est le moment durant lequel tu perds l’équilibre de ta vie. Et qui bienheureusement par instinct de survie t’impose certaines mesures pour regagner l’équilibre, cette fois-ci après une maturité gagnée. C’est à ce moment que la décision dérivée du grec « krisis » doit se prendre. Si tu veux, tu dois trouver le pourquoi de ta croissance ? Le déclic qui te challenge à grandir.

2.      Prendre conscience du bénéfice à gagner en résolvant la crise ou en cantonnant le déclic vécu.

Après avoir crié au diable. Il ne suffit plus pour toi de fuir ou de jouer à la politique de l’autruche. Parce que ce que tu ignores, te tue chaque jour (puisque ce que tu peux mesurer, tu le gère. Donc, ce que tu ne peux mesurer, te gère).

Une fois le déclic regardé en face avec tous ses impacts négatifs sur ta vie, tu dois planifier ta victoire. Le changement est occasionné soit par la douleur atroce ou le plaisir que l’on va à se procurer après le changement. Donc, pour te contraindre à l’action, tu dois être conscient de ce que tu as à gagner ou à perdre si tu n’agis pas.

Quand un pauvre sait que la pauvreté ne peut rien acheter pour combler ses besoins, il se dépêche à changer sa situation. Vers quelle situation veux-tu tendre ?

Le regain de l’équilibre dans ta vie doit à présent être ton obsession.

3.      Décider de grandir par la formation de conscience

Le rêve ne suffit pas pour l’atteindre. Je vois tous les jours les gens gagner au loto devenir millionnaire en un seul jour et finir dans la pauvreté le jour suivant. D’autres ont vendu des parcelles familiales pour finir plus pauvres qu’avant.

Pourquoi ? L’explication, la plus banale trouvée dans mon pays, est que l’argent a un esprit maléfique. Pas du tout. Anthony Robbins le dit bien que posséder des millions ne fait pas de toi un millionnaire.

Tu dois prendre la hauteur de ta vision. Qui es-tu pour mériter ce que tu veux ? C’est l’étape la plus cruciale de ton plan de croissance.

Tu dois te former. Tu me diras mais l’école n’apprend pas tout. Tu as raison, une bonne école ne doit pas tout apprendre. Une bonne école doit t’apprendre l’esprit des choses, les principes qui régissent le fonctionnement des choses pour mieux t’en servir dans diverses situations.

Quel est ton plan de formation ? Quels livres, dois-tu lire ? Quelle formation ou communication dois-tu suivre ? Quelles personnes dois-tu côtoyer ? Quels mentors avoir ?

Ne te préoccupe pas des choses à avoir. Vise seulement la personne que tu dois être et la loi de correspondance fera le travail d’attirer à toi tout ce que tu mérites. Tu en redoutes ? Alors, pourquoi les riches deviennent de plus en plus riches et les pauvres de plus en plus pauvres ?

4.      Affirmer la vision de croissance

Ce stade est imbriqué dans le précédent. J’ai tenu à le ressortir au regard de son importance. Tu peux devenir champion, seulement, il faut être en compétition. Donc, tu dois te confronter aux autres. L’idée est d’intégrer des communautés de croissance qui vont soutenir ta vision et t’inscrire dans le long terme de ta croissance.

A ce jour, je suis dans plusieurs groupe facebook et whatsapp dans lesquels je partage mes lectures dans le cadre de mon objectif de formation par la lecture. Il faut savoir se créer ou intégrer une émeute.

J’ai toujours répété qu’il y a un seul signe qui prouve que je suis en train de devenir grand ou que je le suis. Le signe est le fait de me retrouver toujours parmi les grands. Ton entourage est la première mesure de ta croissance. Tu te verras un jour avec ceux que tu admires de loin, quand tu vas réussir à combler l’écart de croissance qui te sépare d’eux.

Quand ça m’arrive, je me demande toujours comment ai-je fait ?

5.      Etre toujours prêt à se sacrifier pour sa croissance

Rien n’est facile, je te l’avoue. Le plan rencontre toujours des aspérités de la vie. Seulement, tu dois tenir bon. Tu dois être discipliné. J’aime retenir de la discipline que c’est la capacité de faire ce que l’on doit faire que cela nous plaise ou non.

Il y aura des nuits durant lesquels le sommeil va te torturer. Aies juste un réflexe de prendre une douche et te mettre au travail de croissance : lire un livre de croissance personnelle ; méditer ; faire la rétrospective de la journée pour se mesurer à sa vision.

Croitre, est un choix parce qu’il faut en payer le prix. N’oublie jamais que plus belle est la médaille, plus lourd est le revers.

J’espère que cet article « comment bâtir son plan de croissance » a su rencontrer tes ambitions. N’oublie pas de t’abonner au blog pour recevoir les prochains articles.

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