Travailler sur ses forces et non sur ses faiblesses

Travailler sur ses forces, et non sur ses faiblesses

Dans le présent article vous allez découvrir la raison pour laquelle l’on doit travailler sur ses forces et non sur ses faiblesses pendant ce confinement. L’article m’est inspiré du chapitre 3 (Le méchant intérieur) de notre livre de chevet, Penser comme un millionnaire : changer ses habitudes pour réussir et être heureux de Dean Graziosi. Nous sommes au septième jour de notre série de Confinement Challenge

L’auteur commence son chapitre avec une histoire : une grande mère conte une fable à son petit-fils. Il s’agit de la fable des deux loups habitant en chaque Homme. Un méchant loup en perpétuelle confrontation avec un bon loup. Après son histoire, le petit garçon demande à sa grande mère lequel des loups l’en emporte souvent sur l’autre ?  

La réponse est bien claire : « celui que tu nourris ».

Souvent, nos loups intérieurs sont nourris par notre entourage.

Il n’est pas rare que notre histoire personnelle illustre des déformations d’ambitions que nous avions subi de la part de notre environnement. Beaucoup ont été déroutés, intimidés par des conseils des proches.

Je ne dis pas que les proches ont toujours des mauvaises intentions. Souvent, ils veulent notre protection si bien qu’ils nous imposent des sentiers battus au cours de notre croissance.

Le méchant se nourrit de votre passé

Nous avons grandi avec en mémoire des mots de nos professeurs, des critiques de nos proches. Je sais combien la volonté peut être tétanisée par les critiques. Au lycée, j’étais humilié par mon professeur de philosophie pour ne pas avoir été à la hauteur de poser une question lors d’un exposé public. Quand je parle de l’exposé public, il s’agissait du rassemblement de tous les élèves des terminales de mon lycée. J’avais balbutié par stress.

Et, le lendemain en classe, le professeur se permis de remettre en cause la capacité à prendre la parole dans l’avenir. J’ai souffert de cette image des années durant.

A chaque fois que j’avais envie de prendre la parole en public, cette histoire me hantait si bien que j’abandonnais sous l’effet de la transpiration et du cœur qui battait la chamade.

Vous n’en avez peut-être pas conscience, mais ce méchant a créé une limite artificielle vous empêchant de vous élever et d’être vous-même.

Il faut travailler sur ses forces, et non sur ses faiblesses

Passez du temps à travailler sur les choses pouvant renforcer votre confiance, au lieu de faire quelque chose qui vous l’enlève.

Notre système éducatif est fait de telle sorte que tous les enfants devraient avoir les mêmes capacités, qu’ils comprennent au même moment, donc au même rythme. La conséquence est, un taux important de déscolarisation volontaire par peur de ne pas être à la hauteur par rapport aux autres.

Pour ce qui me concernait, j’étais comparé aux autres élèves, éloquents de par leurs mots savants et leurs capacités de mémorisation des citations, faisant d’eux des génies. Et pourtant, deux ans m’ont suffi pour me faire ovationner après mon intervention dans une réunion avec le ministre de la jeunesse et les leaders associatifs. Ce que je veux vous partage est que l’attaché à la jeunesse du ministre me chercha pour me présenter à ses collègues : « ce fut mon élève au lycée, c’est mon produit ». Vous l’avez pu imaginer, ce fut mon professeur de philosophie. Ce jour est resté une référence pour ma confiance.

Le secret était dans la phrase de Dean : « au diable mes faiblesses ! je vais devenir encore plus brillant dans les domaines où je suis déjà doué ! »

Ce qui m’avait permis de me faire applaudir par le professeur qui m’avait dénigré.

Nous sommes doués pour quelque chose, voire pour plusieurs choses

J’avoue que la critique m’avait poussé à vouloir ressembler aux condisciples qui étaient jugés d’éloquents en public. Toutefois, j’étais confronté à l’impression de courir après une ombre. Et les quelques discours que j’avais pu tenir entre temps m’ont permis de déceler une touche particulière que j’avais naturellement. Je savais parler aux cœurs, je savais dégager de l’originalité ou du moi en tout. Ce qui faisait qu’après chaque intervention, les gens venaient vers moi.

Et je puis vous affirmer que si vous voulez que je sois un piètre conférencier, contraignez-moi à lire mon discours. Cela me limite l’imagination et me sort de ma zone d’aisance naturelle. C’est ce qui m’était arrivé lors de l’exposé public, je devais lire la question que j’avais couché sur le papier, car c’était la consigne du professeur.

C’est pour dire que nous n’avons pas besoin d’évoluer dans les couloirs des autres. Nous devons travailler sur nos sensibilités naturelles. Nous ne sommes pas les autres, nous avons des talents enfouis en nous. Il suffit de bien les investir et on peut espérer un bon retour sur investissement.

Pour réussir, vous devez prendre pour habitude de vous améliorer dans ce pour quoi vous êtes déjà doué, afin de parvenir à la maîtrise.

J’ai gardé mon histoire sur la prise de parole en public pour vous montrer la logique entre se laisser influencer par le passé et se concentrer sur ce que l’on sait faire de mieux.

Dans plusieurs domaines, nous avons autant des histoires qui nous ont négativement influencés et pourtant il nous suffisait de savoir identifier en quoi nous sommes naturellement connectés au divin pour faire mouche.

Certainement que vous êtes aussi challengés dans un domaine donné. Vous y êtes parfois tentés de vous comparer à d’autres ou de faire textuellement comme eux. Et pourtant, il vous suffit d’être conscients d’une petite particularité que vous pouvez apporter pour vous distinguer et mieux collaborer avec les autres.

Il est beaucoup plus précieux d’exceller dans un domaine clé que de batailler pendant des années pour atteindre un niveau moyen dans ce qu’il vous est difficile de faire.

Il est temps de revisiter nos domaines d’intervention ou d’actions. Et mettre en exergue nos petites particularités qui feront de nous des maîtres. Car, à quoi sert d’apprendre ou de vivre si l’on ne peut exceller en ce pour quoi l’on est passionné ?

Cherchez cette petite touche dont vous êtes le seul maître pour vous démarquer. N’oublions pas que c’est une folie de juger un singe sur sa capacité de nager et un poisson sur sa capacité de grimper des arbres.

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