Jeunes! Soyons audacieux, car la jeunesse est plus qu’un simple mot

jeunesse

Le mot jeunesse serait mal compris ?

Je suis toujours surpris et remonté lorsque je me permets d’entendre que la jeunesse est l’avenir du pays ou du continent. de quelle jeunesse parle-t-on? celle de 0 à 17 ans, donc inactive actuellement à la lumière de la rationalité légale?
Comment justifier qu’un jeune de 30 ans soit toujours l’avenir du pays ou du continent? C’est ce que j’appelle la loi de l’endormissement.
Dire à ce dernier que c’est demain que tu vas contribuer au développement de ce pays ou de ce continent, parait aisé à faire. En calcul, ce qui revient à promettre à ce jeune que demain quand il aura 40 ans ou 45 ans, il sera utile. bel endormissement.

Et pire, tous les jeunes qui se sont embarqués dans la politique sont si fiers dans la trentaine de constituer les mouvements de jeunesse des partis. Que leur reproche-t-on pour être dans les instances de décisions ou de gestion directes des partis.

Mais bon, entre le sacrificateur et le sacrifié, il faut bien chercher le coupable.
Pour contribution, les mouvements de jeunesse devraient être réservés aux moins de 24 ans afin qu’ils apprennent la science à appliquer une fois élevés.
Chers jeunes, arrêtons de croire que nous sommes l’avenir du pays ou du continent.

Nous sommes le présent qui doit léguer un meilleur avenir aux générations montantes. Après, croire ou ne pas croire n’est pas le défi. C’est ce que nous faisons au présent qui détermine notre avenir. Et si vous avez des défi de liberté, je vous invite à découvrir les outils pratiques à travers mon blog.

Dans mon ouvrage Belle Médaille, Lourd Revers, j’affirme :

L’AUDACE D’UNE JEUNESSE

Jeunesse n’est pas un vain mot pour déterminer une période de maladresse comprise entre l’enfance et l’âge adulte, soit globalement entre 15 et 25 ans. La jeunesse est une énergie qui traverse chaque cellule de corps pour inspirer chacun à aspirer au meilleur de soi. On ne peut qu’être meilleur dans les confrontations avec les diverses facettes de notre existence.

La jeunesse est une période de transition, bien sûr, mais surtout une période de transcendance, mieux encore de transmutation.

Ce canal menant à l’âge adulte est très déterminant dans le cours de la vie de chaque homme. Dix ans est le temps qu’il nous a fallu pour nous transmuter ou renaître de nos cendres (les composantes de l’enfance) pour mieux assumer la vie dans sa complexité sans excuses.

La complexité n’est pas synonyme d’impossibilité.

Elle est le témoignage du génie humain. Elle est l’invite à la stratégie et à l’audace. La stratégie de simplifier les choses pour en distinguer l’essentiel de l’important, l’utile du beau. L’audace de s’assumer face au puzzle de la vie choisie. Nos choix sont des variantes inaliénables dans la succession des évènements dans nos vies, puisque rien n’est dicté d’avance à la nature ou par la nature. Tout se dessine et se précise à travers les vagues indélébiles de nos actions.

Jeunesse n’est pas un vain mot.

Elle est la force caractéristique qui souffle de la vitalité à la vie. Oui, il y a des vies moroses. Des vies sans objectifs, sans motivation, sans ambitions, sans opinions, sans expressions. Ces vies qui quémandent de l’énergie des autres. Ces vies qui dégagent des plaintes en permanence. Ces vies qui attendent tout sans savoir quoi attendre. Ces vies qui sont destinées d’office au tombeau avec la peur du trépas. 

La jeunesse est tout sauf l’inaction, tout sauf l’adhésion à la duperie populaire. La jeunesse est la manifestation de la conscience assumée, libre et rationnelle.

Le piège de l’imagination est de nous contenir parfois dans le charme des intentions et des rêves. Seulement, aucun changement ne naît d’une simple intention. La jeunesse ne devrait pas seulement répondre de son âge mais de son sang chaud et fluide, symbole d’énergie et du mouvement qui sont des variantes chères à l’univers pour le maintien du dynamisme cyclique. Il faut savoir avancer dans le temps avec l’univers, aussi savoir avancer dans l’univers avec le temps. Car l’intimité à la stagnation est ipso facto la liaison à la mort temporaire parce que la vie est à comprendre à l’image d’une bicyclette : il faut avancer pour ne point tomber.

Jeunesse n’est pas un vain mot.

La jeunesse ne se décrète, ni se revendique. La jeunesse s’assume et se manifeste dans l’engagement quotidien.

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